Jour 1: le voyage

Voilà c’est parti…

pour le grand saut dans l’inconnu. Fait rare à signaler: notre avion est parti à l’heure… Je ne m’attendais pas ça d’AirIndia, comme quoi il va peut-être falloir mettre les préjugés au placard à partir de maintenant.

L’avion n’est pas du plus grand confort et le choix de films limités (je plains les quelques Français ne sachant pas parler anglais qui n’avaient que Les Tuches 3 à se mettre sous la dent) mais le personnel s’occupe bien de nous et les repas sont corrects pour de la nourriture d’avion.

Aéroport de Delhi…

… attention l’arrière de cet avion ne marquera pas l’arrêt et ira directement à Chennai. Non je plaisante, mais sur les 2 avions Air India que j’ai pris, les 2 desservaient 2 aéroports de suite, les passagers pour le 2e ne descendant pas de l’avion.

Arrivée à l’aéroport de Delhi sans encombre. Ils nous demandent de patienter à l’arrivée si nous avons des correspondances pour nous guider vers le bon guichet (on ne suit pas les flèches, ça a dû changer récemment). Passage à la sécurité des fois qu’on ait récupéré un truc illégal entre le moment où on a passé celle de Roissy et l’arrivée de l’avion…

Puis commencent 7 longues heures d’attente pour moi avant mon vol pour Cochin. Là aussi je suis surprise par l’aéroport de Delhi, je ne m’attendais pas à autant de calme et de confort (décidément les idées reçues ont la vie dure mais après l’aéroport de Casablanca assez rudimentaire je redoutais ce que j’allais trouver à Delhi). Le seul truc c’est que le wifi est payant mais c’est minime donc aucune hésitation… J’alterne périodes de sieste, déjeuner et glandouille sur internet ou à observer le défilé des voyageurs qui se prennent en photo devant la statue de Bouddha, véritable passage obligé.

Le confort dans l’avion pour Cochin est encore plus rudimentaire mais je suis tellement fatiguée que je passerai une bonne partie du vol à dormir.

A l’arrivée, il faut encore que j’aille voir les douaniers pour qu’ils tamponnent mon visa dans le passeport. Je tombe sur un gars sympa, détendu (Tu fais quoi comme métier? French Made Baking? Oh j’adore les pâtisseries, c’est quoi ta spécialité?), mais “attention hein, c’est valable jusqu’au 12 janvier, après il faut quitter le pays” [froncement de sourcils]. Vous inquiétez pas monsieur, j’ai un billet d’avion, je reste pas.

21h30, il est trop tard pour prendre un bus pour rejoindre Cochin, solution la plus économique mais ils ne circulent pas après 21h. Je ne vois plus de touristes autour de moi pour essayer de partager un taxi donc je joue la sécurité et je prends un taxi prépayé au guichet de l’aéroport et c’est plié en 2 minutes et 1250 roupies (1h de trajet quand même, c’est pas la porte à côté). Suivant les consignes de mon hôte, je l’appelle quand je suis dans le taxi et il explique au chauffeur par où passer. Les adresses en Inde c’est assez approximatif j’ai l’impression. Quand je vois où est l’entrée de la guest house nichée au milieu d’une ruelle en effet je comprends que ça peut être difficile à trouver…

Clinton me montre ma chambre (confortable et propre) et me laisse me reposer. On est chez lui dans la maison de famille où il est né et où il habite maintenant avec sa femme, Marie. Avec tous les portraits religieux qui sont aux murs, on est sous bonne protection.

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