It’s the most wonderful time of the year…

Après 8 “temps des fêtes” passés en territoire nord-américain et une expérience à travailler dans un centre commercial avec musique de Noël en boucle dès le 15 novembre, je commence à connaître les personnages emblématiques païens qui peuplent cette période donc je vous fais partager.

Par ordre d’importance:

santa-and-elves-caroling.jpg Santa Claus (dont le diminutif est Santa) et Mme Claus, alias le Père et la Mère Noël. Le nom est dérivé de Saint Nicolas mais Santa Claus vient bien le 24 décembre et non le 6 décembre comme St Nicolas dans les chaumières d’Alsace et d’autres pays.

A noter que Santa, comme pas mal de célébrités et de gens riches, fait son “vieux beau” et a jeté la vieille Mère Noël pour une plus jeune (et en général peu habillée si l’on en croit Istock.com et Google Images), attirée par le moyen de locomotion luxueux, les candy canes (sucettes traditionnelles en forme de canne, d’où le nom) et les cadeaux sans doute…

Et comme Santa est trop occupé pour tout faire tout seul, surtout avec la nouvelle Mrs Claus, il a embauché une armée d’elfes, les “Santa’s little helpers“, pour l’aider.

 

rudolf-and-reindeer-friends.jpgIl a aussi un troupeau de rennes qui tractent son traîneau dans les airs, fièrement emmené par Rudolph the red-nosed reindeer.

C’est vrai qu’il est mignon Rudolph avec son nez tellement rouge qu’il brille dans la nuit et éclaire le chemin pour Santa mais après 1 mois à bouffer du Rudolph en boucle (pas littéralement hein, à la radio), j’ai plutôt envie de prendre une carabine et d’aller à la chasse moi…

On se demande comment ils faisaient les 8 autres rennes (Dasher, Dancer, Prancer, Vixen, Comet, Cupid, Donner et Blitzen) avant que Rudolph ne débarque en 1939 dans un compte de Noël commandé par un grand magasin, complété par une chansonen 1949… Les 8 compagnons ont eux été “inventés” en 1823 par Clement Clark Moore dans le poème “Twas the night before Christmas” (aussi connu sous le nom “A visit from St. Nicholas”) qui est apparemment un grand classique de la veillée familiale du 24 décembre aux Etats-Unis et dans le  reste du monde anglophone. C’est vrai que c’est plutôt bien écrit (bon, faut comprendre l’anglais)…

N’oublions pas le méchant de l’histoire: le Grinch, qui a volé Noël selon le livre du Dr Seuss en 1957 (et plus tard Jim Carrey).

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J’ai failli oublier le célèbre Nutcracker, casse-noisette héros d’un conte pour enfants allemand (datant quand même de 1816!) puis du ballet de Tchaikovski (adapté d’une adaptation du conte). En passant, le conte est un poil dérangeant aujourd’hui car la gamine de 7 ans héroïne de l’histoire fini par épouser le prince 1 an plus tard (on ne sait pas son âge, peut-être un enfant aussi mais quand même! même si c’est pour aller vivre au Royaume des Jouets, 8 ans c’est un peu jeune pour quitter le domicile de ses parents non?)

 

 

Le dernier pour la route, c’est “Frosty the Snowman” (Givré le bonhomme de neige) qui n’a rien à voir avec le Père Noël mais est un personnage de chanson et de TV populaire.

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L’iconographie du Noël anglo-saxon ne serait pas complète sans ces objets incontournables que l’on trouve dans toutes les maisons et qu’on voit dans tous les films américains:

le sapin bien sûr, avec l’étoile au sommet

6167353-a-plate-of-cookies-and-a-glass-of-milk-in-front-of-l’assiette de cookies et le verre de lait, parce que ça creuse de livrer des cadeaux toute la nuit (maintenant vous comprenez pourquoi Santa a un peu d’embonpoint!)

 

 

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pas de chaussons au pied du sapin ici mais des chaussettes(“stockings“) pendues au manteau de la cheminée (à défaut de cheminée, on a fait avec les moyens du bord) que Santa va remplir de petits cadeaux…

 

 

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les candy canes et l’eggnog (lait de poule, vendu sans alcool dans la plupart des supermarchés) pour que les enfants patientent.

Starbucks sort tous les ans des placards des eggnog lattes et peppermint lattes évidemment…

 

Pour l’ambiance musicale, les grands classiques non religieux en plus de ceux cités ci-dessus parce qu’il n’y a pas de raison que je sois la seule à souffrir: “Jingle Bells (même musique que “Vive le vent”) bien sûr et le “Jingle Bell Rock” de Bobby Helms, “Santa Baby” (Eartha Kitt et repris par tout le monde de Madonna aux Pussycat Dolls en passant par Kylie Minogue et bien d’autres toutes aussi pénibles les unes que les autres), “Wonderful Christmas Time” dont je découvre avec stupeur que l’auteur n’est autre que Paul Mac Cartney (d’un coup, il redescend dans mon estime), “Happy Christmas (War is over)” de son compère Lennon (période Yoko), “It’s the most wonderful time of the year” (Andy Williams), “Winter Wonderland”, “Silver Bells” et “White Christmas” dans un seul medley des Carpentiers (3 pour le prix d’1), et l’incontournable “Santa Claus is coming to town“. La voici version Springsteen (malheureusement ce n’est pas celle qui tourne en boucle au centre commercial, ni celle des Jackson 5):

Pour les cinéphiles, quelques Christmas movies traditionnels, à regarder in English of course!

Home Alone (Maman j’ai raté l’avion)
Love Actually
Elf
Die Hard
Gremlins
The Nightmare Before Christmas (l’étrange Noel de Monsieur Jack)
The Holiday
Dr Seuss’ How the Grinch stole Christmas (The Grinch)

Et pour les vieux classiques:
It’s a wonderful life (La vie est belle, Frank Capra)
Miracle on 34th Street (Le miracle de la 34e rue)
A Charlie Brown Christmas

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