Changer de vie (chap. 1, 2008-2009), to-do list : 2- Etudier les options possibles

Après quelques recherches sur le net (notamment sur le forum pvtistes.net), le PVT au Canada nous apparaît comme la meilleure solution.

En effet, le gouvernement canadien a besoin de travailleurs immigrés et a délivré l’année dernière 9000 PVT à des jeunes français âgés de 18 à 35 ans, parlant plus ou moins bien anglais. D’après les témoignages d’expatriés, la vie là-bas a l’air agréable et il existe plusieurs moyens de prolonger son séjour après le PVT si l’envie nous en prend et, sauf catastrophe, on a quand même l’intention de tenter l’expérience canadienne pendant quelques années. De plus, les billets d’avion pour l’est du Canada (Montreal, Toronto) ne sont pas très chers, rendant ainsi l’accès plus facile que pour l’Australie par exemple. Et puis de toutes façons, le PVT en Australie (comme au Japon, à Singapour ou en Nouvelle-Zélande) est limité aux jeunes de moins de 31 ans, ce qui exclut mon chéri.

Une fois la décision prise, ça a été l’effet domino, une « idée géniale du jour » en entraînant une autre, bousculant notre train-train quotidien…

Mise à jour 2017: alors bien sûr, ça c’était avant… Quand on avait encore au moins 2 ou 3 mois pour remplir son dossier (papier) et demander son PVT (d’une durée d’un an). Avant la concurrence folle et les tirages au sort… Une nouvelle option est toutefois disponible maintenant pour les francophones qui bénéficient d’une offre d’emploi qualifié hors du Québec (programme Mobilité Francophone). 

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